Sidi bouzid
Blanc, la dominat sur la falaise,
Elle, parfois fine parfois obèse.
Mécontente, refermant son malaise,
De son pied, au haut de la chaise.
Elle était pourtant bien à l'aise,
Une cinquième dimension dans sa laize.
Des années l'ont blessé par vagues de limes
Des larmes très tranchantes, en voyant leur entourage.
Sa fiancée lallamira était très belle,
Mais délaissée et enterrée a la pelle.
Elle guérissait pourtant toutes ces femmes,
Aidant bien a purifié toutes ces âmes
Autour des remparts, il voie ces points blancs,
Son voisin, on l'a nommé borj nador,
Un ange gardien et un vrai mirador.
A tour de rôle, l'inspection est faite,
Enregistrant toute victoire et toute défaite
Il aimerait bien pourtant, que tout bouge
Honteux et triste sa blancheur devient rouge.
Un long calme règne toujours sur le site,
Vient il des occupants ou du gîté?
Il suit de loin, tous ces chants et ces danses,
Mais lui du haut, ne voie que des souffrances.
Il contemplait pourtant cette grande plage,
N'oubliant jamais sa très belle image.
Son sable si fin et tellement doré,
Ne le trouvant nulle part, même en corée.
Abdelaziz Moudden
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